Affichage des articles dont le libellé est NEWS. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est NEWS. Afficher tous les articles

mardi 11 mars 2008

Une exécution coûte 3x plus cher!

Chercher à exécuter un criminel revient trois fois plus cher aux contribuables que de l'enfermer à vie, selon une étude publiée mercredi dans le Maryland, qui prend en compte le coût de l'incarcération et les frais de justice.Financée par une association locale de défense de la qualité de vie, cette étude se base sur les dossiers de plusieurs centaines de criminels condamnés entre 1978 et 1999 dans cet État qui a très peu recours à la peine de mort et envisage depuis plusieurs années de l'abolir.En moyenne, le total des frais de justice et d'incarcération d'un meurtrier condamné à la réclusion criminelle à perpétuité s'élève à 1,1 million de dollars. Si l'accusation requiert la peine capitale, il faut ajouter 670.000 dollars, en grande partie parce que le procès est plus long et plus complexe.Et si la condamnation à mort est prononcée, il faut encore ajouter 1,2 million de dollars pour faire face à l'interminable série d'appels quasi-automatiques que cela entraîne, ce qui porte le total à 3 millions de dollars.Entre 1978 et 1999, les procureurs du Maryland ont requis 162 fois la peine de mort contre un accusé, et l'ont obtenue 56 fois. Selon l'estimation de l'étude, ces procédures auront coûté aux contribuables de l'État 186 millions de dollars de plus que si l'accusation avait requis et obtenu la perpétuité.Or dans le Maryland, la plupart des condamnations à mort sont annulées en appel et les nouveaux procès aboutissent en général à la perpétuité. Au total, l'État a exécuté 5 condamnés depuis 1978 et compte aujourd'hui 5 détenus dans son couloir de la mort.
© copyright Agence mondiale d'information - AFP

jeudi 7 février 2008

Après 23 ans de couloir...


Un second condamné à mort s'est suicidé dans sa cellule du couloir de la mort au Texas en une semaine, ont annoncé lundi les services pénitentiaires de l'Etat.William Robinson s'est pendu à l'aide d'un drap vendredi dans le quartier psychiatrique de sa prison, selon Michelle Lyons, porte-parole des services pénitentiaires.Il a été secouru par les gardiens, mais a été déclaré en état de mort cérébrale à son arrivée à l'hôpital.Trois jours plus tôt, un autre condamné, Jesus Flores, s'est donné la mort dans sa cellule. Depuis 1974 et la réintroduction de la peine capitale au Texas, neuf suicides ont été enregistrés dans les couloirs de la mort.
© copyright Associated Press - AP

lundi 14 janvier 2008

Libre!

Agence mondiale d'information - AFP

Un Britannique, qui avait frôlé l'exécution aux Etats-Unis, a été libéré lundi d'une prison de l'Ohio (nord), après avoir passé plus de 21 ans dans le couloir de la mort."Il est sous le choc," a souligné son avocat Ken Parsigian."Il ne peut croire que cela soit vrai et il tente de rassembler ses esprits... Tout est nouveau".Kenneth Richey, un Ecossais de 43 ans, avait été condamné à mort pour avoir allumé un incendie dans lequel une petite fille de 2 ans avait trouvé la mort en juin 1986.La défense a toujours maintenu que l'incendie était accidentel, mais pour l'accusation, il avait mis le feu alors qu'il était très éméché pour tuer son ex-petite amie, qui venait de le quitter et dormait dans l'appartement du dessous.Né d'un père américain et d'une mère écossaise, Kenneth Richey a grandi à Edimbourg, avant de partir vivre avec son père dans l'Ohio à 18 ans. Depuis sa condamnation, il était devenu l'un des symboles de la lutte contre la peine de mort, soutenu par l'actrice Susan Sarandon, l'ex-Premier ministre britannique Tony Blair et plusieurs associations de défense des droits de l'Homme.La cour d'appel fédérale de Cincinnati (Ohio) avait annulé la condamnation en janvier 2005, rétablie quelques mois plus tard par la Cour suprême. Puis, en août dernier, la même cour d'appel avait de nouveau annulé la condamnation, au motif que l'avocat de la défense n'avait pas cherché d'expert compétent pour réfuter la thèse de l'incendie criminel.Lundi, Richey a déclaré qu'il ne contestait pas les chefs d'inculpation d'effraction, d'homicide involontaire et de mise en danger de la vie d'un enfant, a indiqué la cour d'appel du Comté de Putnam.Mais cela ne signifie pas qu'il soit directement responsable de l'incendie ou de la mort de l'enfant, a précisé à l'AFP son avocat, joint par téléphone depuis le restaurant où il célébrait l'événement en compagnie de Kenneth Richey et de sa famille.Richey devrait retourner mardi en Ecosse. "Il n'est pas question qu'il revienne aux Etats-Unis", a souligné son avocat

mardi 18 décembre 2007

Bonne Nouvelle

Le New Jersey est devenu lundi le premier Etat américain depuis plus de quatre décennies à abolir la peine de mort.Le texte législatif, signé par le gouverneur John Corzine et approuvé la semaine dernière par l'Assemblée et le Sénat du New Jersey, remplace la peine capitale par la réclusion à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle.La mesure permet à huit hommes d'échapper à la peine de mort dans l'Etat. Dimanche, le gouverneur Corzine a signé des ordonnances commuant leur peine en réclusion à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle.Bien que le New Jersey ait rétabli la peine de mort en 1982 -six ans après la décision de la Cour suprême américaine d'autoriser les Etats à reprendre les exécutions-, aucun détenu n'a été exécuté dans l'Etat depuis 1963.Les derniers Etats à avoir aboli la peine de mort sont l'Iowa et la Virginie occidentale, en 1965, selon la Coalition nationale pour l'abolition de la peine de mort.